Le poker est un groupe de jeux de cartes constituee d’une multitude deformules et versions.
Il se joue à plusieurs participants avec une partie, en générale de cinquante-deux cartes et des jetons représentant les montants d’argents misés.
Les parties de ce jeu modifient distribution de cartes et tours d’enchères.
L’objectif de ce jeu est d’acquerir la meilleure combinaison de cinq cartes appelee la main, afin de gagner la totalite des mises, le pot.
Les participants surenchérissent au depens de la valeur de leur main (dont tout ou partie est dissimulee) et surtout de leur espoir de l’améliorer, ou tout carement abandonner le tour.
Le poker est une partie de jeu de cartes avec argentreel ; la structure de ce jeu implique dans presque toutes ses versions que le participant mise un montant d’argent de départ (fut-il minime), la « cave »: le score d’un participant est concretisee par ses profits monetaires.
La domination du jeu suppose une parfaite connaissance au moins intuitionnelle des probabilités de distribution des mains, des possibilites et des mécanismes de leurs améliorations dans la version jouée, et surtout, une excellente domination de la psychologie du jeu et de ses antagonistes.
En fait, le jeu de poker n’est que très rarement un jeu de hasard, comme le repete W. C. Fields dans my little Chickadee (Mon petit poussin chéri) avec sa réponse inoubliable :
« Is this a game of chance? » WC: « Not the way I play it, no. » (Est-ce un jeu de hasard? — Avec ma manière de jouer, pas vraiment, non…)
On y trouve de très nombreuses formules de jeux se reliant au poker.
D’apres l’Histoire, le mot « poker » a de tout temps désigné le poker fermé (Five-card draw en anglais).
Actuellent, la version la plus connue en tournois officiels, dans les jeux de casino ou en partie privée est le Texas Hold’em, qui représente l’avantage pour les casinos d’être plus populaire.
La partie commune de ces expressions inclut le précepte d’enchères en certains tours, le fondement d’écrouler son jeu s’il y a similitude des participations, les modèles de mains et leur échelle.
Les formules de jeu se différencient par la façon de distribuer les cartes et de ranger les tours d’enchères, et l’acte que certaines cartes peuvent être formulées, voire être communes à toutes les mains.
Origine historique
La provenance historique du poker n’est pas precise, et est sujette à contestation.
Cette provenance date d’ailleurs à plusieurs siècles.
Le jeu convie le jeu iranien as nas.
Il aurait été conduit en Europe au temps des croisades, et aurait été à la source de plusieurs jeux semblables.
On considère en générale qu’il est proche au jeu français du brelan, ou sa transposition du primero, qui se jouait à la source en Italie et en Espagne vers la fin du XVe siècle.
De même, le jeu anglais appelé brag contournement évidemment du brelan, et on y retrouve la conception de bluff (qui apparaît à vrai dire dans d’autres jeux de cette date).
On peut préjuger que d’une façon ou d’une autre, tous ces distractions ont participé à la provenance du poker.
La désignation du jeu viendrait lui-même de l’allemand pochen (taper), jeu de cartes qui était adopté au XVIIe siècle en Allemagne, et paraît être l‘authentique précurseur du poker, tant par ses comparateurs très proches du poker présent que par ses stratégies de jeu.
Un jeu français de nom analogue, la Poque, s’adoptait déjà au temps de Louis XI, mais avec des règlementations assez distinctes.
La tradition du jeu joint son nom anglais au verbe to poke, pousser ou animer (qui a donné a poker, un tisonnier), dans le sens de « jeu qui encourage / rejet au bluff ».
En tout cas, c’est aux États-Unis que le jeu a réellement pris son impulsion dans sa transcription actuelle.
Une principale déclaration historique sur le poker aux États-Unis est celui de l’acteur anglais Joseph Crowell, qui exprime une configuration de ce jeu qu’il vit adopter en 1829 à la Nouvelle-Orléans, où quatre compétiteurs jouant avec un jeu de vingt cartes risquaient sur celui d’entre eux qui avait la main la plus vigoureuse.
En 1843, Jonathan H. Green expose dans son ouvrage factice la détente des jeux de cartes sur les embarcations qui naviguaient sur le Mississippi.
De là, il se transvasa dans l’ouest américain au temps de la ruée vers l’or de 1848, et devint une partie intégrante du conte lié à la conquête de l’Ouest.
C’est peu après cette date que se généralisa la fonction du jeu à 52 cartes, et que la couleur fut perçue comme main.
De très abondantes versions apparurent pendant la Guerre de Sécession américaine (1861-1865).
C’est à cette époque que se stabilisent les formes de base du Poker fermé (Draw), et du Stud à cinq cartes. Les autres variantes émergèrent par la suite.
Le jeu a été réimporté en Europe sous sa configuration présente pendant la seconde moitié du XIXe siècle, dans sa subdivision du Poker clos (qualifiée de « poker français » au commencement du XXe siècle).
Il a été abondamment conjoint dans tous les pays du monde, rarement apporté dans les équipages des guerriers américains.
Principes généraux
Toutes les versions de poker répondent à un véritable nombre de fondements habituels.
But du jeu
Le poker est un jeu de compositions qui se joue avec des cartes et des jetons représentant vraisemblablement de l’argent.
L’objectif du jeu est de gagner les jetons des autres compétiteurs.
Disposition
Les compétiteurs sont places autour d’une table.
Un chaton définit le donneur (qui peut être potentiel si la table dispose d’un croupier).
Le jeu se deroule dans le sens des aiguilles d’une montre à partir du donneur.
Compositions
Une main de poker est constamment constituée de 5 cartes précisément.
Suivant les versions la main la plus vigoureuse gagne (versions jouées high) ou la main la plus piteuse (versions jouées low) ou la main la plus forte et la main la plus faible sont prises en compte (versions jouées high/low).
La distribution des cartes est la distribution usuelle, l’As étant la plus forte, le 2 la plus faible.
L’As peut aussi etre coordonner comme carte basse pour les quintes, suivant la version.
Les combinaisons possibles sont les suivantes, de la plus forte à la moins forte :
Quinte flush
La quinte flush (straight flush) est accomplie de cinq cartes dont les rangs se suivent et dont les couleurs sont semblables.
C’est la plus dominante main possible au Poker.
C’est à la fois une quinte et une couleur, quasiment invincible.
Elle ne peut donc être perdante que par une autre quinte flush de rang plus haut.
Si deux quintes flush sont en rivalité, la plus vigoureuse est celle dont le grade est le plus haut.
La quinte flush dite « royale » (royal flush), ou occasionnellement « impériale », est une quinte flush à l’As : Il n’existe pas de jeu pouvant la vaincre.
Carré
Le carré (four of a kind ou poker) est accompli par les quatre cartes d’un même degré, suivies d’une carte quelconque.
Le carré le plus vigoureux est celui de degré le plus haut.
Main Pleine ou Full
La main pleine (full house) est accomplie d’un brelan et d’une paire.
La main pleine la plus vigoureuse est celle qui a le brelan le plus haut (il ne peut y avoir deux mains pleines de même degré).
Couleur
La couleur (flush) est accomplie de cinq cartes de couleur semblables (qui ne se suivent pas, sinon il s’agit d’une quinte flush).
La couleur la plus vigoureuse est celle qui renferme la carte de degré le plus élevé.
Quinte ou Suite
La quinte (straight) est accomplie de cinq cartes de degrés successifs (et de couleur non toutes semblables, sinon il s’agit d’une quinte flush).
Dans le cas de deux quintes, c’est la promotion de la quinte qui consent le départage.
Si la quinte 5 4 3 2 As est permiss (quinte « blanche »), elle est la plus piteuse des quintes.
Brelan
Le brelan (three of a kind) est accompli par trois cartes de même degré, les deux autres étant de degré quelconque (sinon, il s’agit d’un carré ou d’une main pleine).
Le brelan le plus vigoureux est celui de degré le plus haut.
Double paire
La double paire (two pairs) est accomplie par deux paires (de degrés distincts, sinon il s’agit d’un carré) et d’une autre carte quelconque (de degré distinct des deux antérieurs, sinon il s’agit d’une main pleine).
La double paire la plus vigoureuse est celle qui a le degré le plus haut, et en cas de similitude des premières paires du degré le plus haut, c’est la deuxième paire du rang le plus haut qui gagne.
Sinon, la cinquième carte, nommée le kicker, fait la distinction.
Paire simple
La paire (pair) est accomplie par deux cartes de même degré, les trois autres étant ordinaires.
La paire la plus puissante est celle de degré le plus haut, et en cas de similitude, la main la plus puissante est celle qui conçoit la carte écartée la plus haute.
Carte haute
La carte haute (high card) est une déficience d’assemblage.
C’est une main sans caractéristique, dont la valeur est carrément celle de la carte la plus haute.
Mises forcées
Avant d’obtenir leurs cartes les compétiteurs doivent agencer les participations forcées, qui sont de trois sortes : les blindes, les antes et le bring-in.
Suivant la version l’une ou l’autre est corrodée ou les deux.
Blindes
Les blindes sont installées par les 2 compétiteurs à gauche du bouton, le premier plaçant le small blind et le deuxième plaçant le big blind.
Les blindes permettent de parler en dernier.
Si il n’y a pas eu de reprise avant lui, le compétiteur au big blind a le droit de lancer.
Certaines versions permettent l’alternative qui autorise le joueur installé à gauche du big blind à parier le double du big blind avant d’avoir reçu ses cartes et lui consent de parler en dernier lors du premier tour d’enchères.
Antes
L’ante est un placement forcé installé par chaque compétiteur de la table.
Elle ne change pas la disposition de la parole.
Bring-in
Le bring-in est une participation forcée corrodée dans les studs qui doit être posée par un compétiteur suivant certaines modalités (en générale celui qui a la carte ouverte la plus piteuse).
Les enchères
Un tour d’enchères s’achève quand tous les compétiteurs qui ne se sont pas couchés ont spéculé le même montant (sauf lors du premier tour d’enchères quand il ne reste que le big blind à parler qui peut encore relancer) ou quand tous les compétiteurs sauf 1 se sont couchés.
Les enchères sont de 4 façons : relancer (raise), suivre (call), se coucher (fold) ou faire parole (check).
Parole
Un compétiteur peut faire parole, cela veut dire demeurer dans le coup sans spéculer, lors du premier tour d’enchères quand il est au big blind et qu’aucun n’a relancé avant lui ou dans les autres tours d’enchères quand nul n’a relancé avant lui.
Suivre
Un compétiteur suit pour demeurer dans le coup quand il participe avec le même montant que le placement le plus important qui a été fait avant lui.
Si la participation qu’il doit joindre est plus sérieuse que son tapis, un compétiteur peut suivre à hauteur de son montant a table.
Relancer
Un compétiteur relance quand il participe plus que le placement le plus important qui a été fait avant lui.
Les règlementations de relance sont régionales et sont fixées par le responsable.
Elles sont distinctes suivant les versions.
Il existe certains cas de effigies où la relance est prohibée.
Se coucher
Se coucher comprend à laisser tomber le coup.
Les versions de poker
Listes des variantes du poker
Il existe certains grands foyers de Poker.
Ils contiennent tous d’abondantes versions et se jouent à limites distinctes (combinaison des tours de participation).
On y joint de temps à autre des usages de jeux additionnels.
Le poker a pareillement donné naissance à des jeux de casino et de société qui consentent sa composition d’enchère récente. [2]
Les Versions
Le poker se joue sous aspect d’abondantes versions rassemblées en trois grandes origines.
Certaines sont très ressentis, d’autres, après avoir été amplement pratiquées, sont totalement tombées en renonciation.
Elles se spécifient d’abord par le style d’attribution des cartes.
Les cartes peuvent être collectives à tous les compétiteurs ou individuelles.
Elles peuvent aussi être closes (visible seulement de son possédant) ou ouvertes (visible de tous). On différencie aussi la promotion de jeu joué.
Les mains victorieuses peuvent être haute (high), basse (low) ou les deux (high/low).
On parle ainsi de « tirage vers le haut » ou « tirage vers le bas ».
Dans certaines versions où l’on joue les mains basses, certaines clauses sont exigées.
Par exemple, la main d’un compétiteur ne peut contenir de cartes plus que huit (eight or better) ou les as ne peuvent compter qu’en carte culminante (deuce to seven).
Les Pokers fermés
Dans ces versions, chaque compétiteur reçoit rationnellement cinq cartes.
Elles sont toutes individuelles et fermées.
• Le Poker fermé, ou Draw (Tirage vers le haut) : c’est la version historique du poker, celle que les novices apprennent souvent en premier.
• Le Nullot fermé, ou Lowball, ou ace-to-five, ou California lowball (Tirage vers le bas)
• le Deuce to seven, ou Kansas City Lowball (Tirage vers le bas)
Les Versions à cartes communes
Liste des variantes à cartes communes
Dans ces versions, une partie des cartes est commune et donc ouverte ( visible), et une autre est individuelle et fermée (cachée).MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM
• Le Texas hold’em, Hold’em, ou Vegas (Deux cartes particulieres, cinq cartes communes; tirage en hauteur)
• Le Double Hold’em, ou Double Flop Hold’em (Deux cartes particulieres, deux fois cinq cartes communes; tirage en hauteur )
• L’Omaha ou Omaha high (Quatre cartes particulieres, cinq cartes communes; tirage en hauteur.
• L’Omaha eight-or-better (abrégé Omaha
(Quatre cartes particulieres, cinq cartes communes; division du pot entre main basse et main elevee )
• L’Omaha High/Low (Quatre cartes particulieres, le pot est divise entre le High et le Low)
• L’Aviation (Quatre cartes particulieres, cinq cartes communes; tirage en hauteur)
• Le Courchevel (Cinq cartes particulieres, cinq cartes communes; tirage en hauteur)
• L’Irish (Quatre cartes particulieres, cinq cartes communes; tirage en hauteur)
• Le Pineapple (Trois cartes particulieres, cinq cartes communes; tirage en hauteur)
• Le Crazy Pineapple (Trois cartes particulieres, cinq cartes communes; tirage en hauteur)
Les Studs
Toutes les cartes sont exclusives, mais certaines sont ouvertes, et d’autres closes.
• Le Stud à cinq cartes, Five-card stud ou Cincinnati Kid (Une carte close, quatre cartes ouvertes; tirage en hauteur)
• Le Stud à sept cartes, Seven-card stud (Trois cartes closes, quatre cartes ouvertes; tirage en hauteur)
• Le Stud à sept cartes eight-or-better ou Seven-card stud High/Low (Trois cartes closes, quatre cartes ouvertes; division du pot entre main basse (low) et main haute (high), la main basse ne doit pas etre superieur as
• Le Razz, ou Nullot (Trois cartes closes, quatre cartes ouvertes; tirage en hauteur)
Les Combinaisons d’enchères
Selon la version du poker, on distingue plusieurs style de diriger les enchère.
On trouve le style limit, le style pot limit, le style no limit et plus des fois le style Half-pot limit
Les styles de jeu
Le « Kill » ou « Half-Kill »
C’est une sélection de jeu de temps en temps exploité en cash-game.
Quand un compétiteur emporte un pot sans division (« scoop »), il recueille le bouton « Kill ».
Si ce même compétiteur au tour suivant refait un scoop il évolue en killer.
Un killer doit risquer au moins 2 fois la grosse blind (participation de départ) même s’il est de petite ou de grosse blind.
Le jeu se talonne alors comme si les blinds étaient doublées.
Cet engagement stèle aussitôt que le killer gagne le pot.
Quelquefois on majore des exigences, par exemple un montant minimum du pot pour pousser le style « kill ».
D’autre part, il arrive que le killer ait le droit de parler en dernier au premier tour d’enchères.
On discute de Half-Kill lorsqu’on ne double pas la blind pourtant qu’on ne la multiple que de 1,5.
Le « Look at two and kill »
Cette assortiment est corrodée en Lowball.
Chaque compétiteur peut pousser ce style après voir acquis et regardé ses deux premières cartes. Il acquiert donc le bouton « kill ».
L’Alternative
Une caractéristique des casinos français: en cash-game, le compétiteur qui suit la grosse blind peut, avant avoir perçu ses cartes, ramasse l’alternative »:
Il est oblige subséquemment de mettre le double de la grosse blind et sera le dernier à parler aussitôt du premier tour d’enchére.
Les jeux passionnés du poker
• Le Poker d’as
• Le Poker menteur
• Le Caribbean Poker
Pragmatique du poker
Les grands compétiteurs
Dans le monde, les plus celebres sont Doyle Brunson, Johnny Chan, Daniel Negreanu, Phil Hellmuth Jr, Phil Ivey, Mike Matusow, Gus Hansen, Sam Farha, Erik Seidel, Joe Hachem, Hasan Habib, Rob Hollink, Tuan Le, Paul Maxfield, et beaucoup d’autres.
Le chanteur Patrick Bruel, Gilbert Gross, Claude Cohen et David Benyamine sont les quatre compétiteurs français à avoir gagne une appellation aussitôt les championnats du monde de poker WSOP. Michel Abécassis, Bertrand Grospellier (« Elky »), et les très experts Bruno Fitoussi, Jan Boubli, Fabrice Soulier et Antony Lellouche paraissent identiquement entre les compétiteurs les plus connus de poker.
Reportages précis : Liste des champions des séries mondiales de poker et Catégorie:Joueur de poker.
Le Grand Prix de Paris
Le cercle de jeux (Backgammon, Rami, Poker, etc.) de l’Aviation Club de France à Paris sur les Champs-Élysées est l’un des plus dramatiques manège de poker à Paris.
Depuis mai 2007, ce carrousel a néanmoins perdu la marque World Poker Tour au privilège du casino de Barcelone, les pouvoirs publiques françaises n’ayant pas donné la permission de filmer la parade.
Les grands tournois à la télévision
Actuellement il subsiste beaucoup de grands carrousels mondiaux.
C’est dans ces parades que l’on peut apprécier les plus grands spécialistes du poker.
On y joue au no limit texas hold’em.
Ils sont pour la majorité répétés sur les attaches connectées ou satellites, mais seules les ultimes de ces carrousels sont retransmises.
Subséquemment on peut collaborer aux WPT (World Poker Tour), WSOP (World Series Of Poker), EPT (European Poker Tour), APPT (Asian Pacific Poker Tour), ou encore à l’ATP series (Association de Tournois de Poker).
On peut dire que la présente diffusion du poker est due à ces parades.
Rubrique précise : Émission de télévision de poker.
Le poker en ligne
Beaucoup de holdings présentent des prestations de jeu en ligne.
Ces associations mettent à l’ordre de leurs acquéreurs un programme de poker et prennent une prime sur les parties que font les compétiteurs à travers leur interface.
Tous les modèles de poker et styles de jeu y sont présentés.
Ces associations ne respectent pas continuellement la loi des pays de leurs abonnés.
Les logiciels de jeu
Le jeu de poker (tout du moins la majorité des versions) est observé d’une difficulté en dehors de dégât des ordinateurs.
Néanmoins, des procédés sont amplifies pour acquérir une estimation de la tactique impeccable (du point de vue de la théorie des jeux) dans une opposition (deux compétiteurs).
D’autre part, des algorithmes de plus en plus opérants sont inventés pour des dispositions où plus de compétiteurs collaborent.
La tactique impeccable a certains consciences dans ce rang :
• pour le principe des jeux et selon le mode du minimax c’est celle qui gagne sur toute autre tactic.
• pour les logiciels, la difficulte reside en le fait que cette tactic maximale change au depensen de l’experience de l’antagoniste et des faiblesses qu’il devient evantuel de manoeuvrer à ses fonctions.
• Dans ce cas, la tactic ideale serait de modéliser ces faiblesses en vue d’en tirer interet.
Certaines de ces instructions sont fondees sur le théorème de Bayes, l’équilibre de Nash, simulation de Monte Carlo et les réseaux de neurones.
L’unité de prospection la plus commune dans cet usage est celle de l’Université de l’Alberta qui a développé Poki, PsOpt et Polaris.
Entre les adjoints de cette association, on peut nommer Jonathan Schaeffer, instigateur en 1991 de ce groupement de sondage, Neil Burch et Darse Billing, deux des créateurs de Polaris.
Polaris, qui joue au Texas hold’em, s’est modéré contre deux compétiteurs de poker américains de réputation universelle, Phil Laak et Ali Eslami, aussitôt de la Conférence annuelle sur l’intelligence artificielle qui s’est accomplie le 24 juillet 2007 à Vancouver.
Les deux compétiteurs bienfaisants ont gagné de légitimité après quatre parties, avec un match nul, une réussite pour le programme et deux couronnements pour les humains.
Quant à compenser la particularité problématique du jeu, chaque personne jouait seul contre une difficulté du logiciel bureautique, et Phil Laak recevait une main de deux cartes semblable à celle que recueillait l’instance de Polaris face à Ali Eslami[4].
Jeux vidéo
Éditorial précis : Jeux vidéo de poker.
Culture et Société
Le poker et l’art
Il existe beaucoup de reproductions de chiens de chasse jouant au poker.
Les premières de ces reproductions sont dues à Cassius Coolidge qui, en 1903, passe un contrat de publicité pour engendrer seize peintures proposant des chiens dans des comportements humains.
Il en fait 9 délégués des chiens autour d’une table jouant au poker.
Le poker en France
Les legislations du 21 mai 1836 sur la loterie et du 15 juin 1907 sur les casinos prohibent à tout logement d’adopter des jeux de chance en France.
Seuls déclinent à la legislation Française des jeux (monopole d’État), le Pari mutuel urbain (PMU), ainsi que les casinos avérés par l’État.
En particulier, un casino potentiel n’a pas d’existence réglementaire en France mais la législation est dans l’impuissance de condamner l’usager Français qui joue sur les sites étrangers.
En principe, tous les jeux d’argent, sont regardés comme jeux de chance, qu’il s’agisse de jeux de cartes ou d’autres jeux.
Ils ne sont qualifiés que dans des demeures de jeu, et interdits le cas echeant.
Pourtant, la propriété de « jeux de commerce » peut être manifeste extraordinairement à des jeux d’argent à condition qu’aucune unité ne puisse risquer sur les possibilités d’un compétiteur, que la conception au privilège de la sacoche soit réduite à un droit fixe exigé, par compétiteur et par session et qu’aucun jeu de chance ne soit adopté dans le même logement
Les jeux d’argent compétents à cet état sont, outre le poker, le bridge, le tarot, le rami (rami, rami-doses et rami-relances).
[6] Ils peuvent être choisis dans des circonférences de jeu.
En outre, la pragmatique de ces jeux n’est normalisée que lorsqu’ils sont ouverts au public, la codification ne porte pas sur des soirées particulières entre amis.
Risque psychologique
Le poker peut déployer chez les compétiteurs une forte corrélation (en anglais : gambling addiction).
Les individus atteints de cette corrélation perdent vite la compréhension et dépensent tout leur argent ou leurs biens dans ce jeu.
Dans leur cerveau ils ont toujours l’effet qu’ils vont recuperer, que c’est une mauvaise passe, mais cette manière de penser n’est édifiée que par cette corrélation.
Le plus fréquemment, quand cette corrélation est très grave, les compétiteurs jouent jusqu’à tout perdre.
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